Livro · Les Miserables
Pagina 400 de 763
Autor: Victor Hugo
Tempo0:00
Velocidade (WPM)0.0
Precisao100.0%
Pressione iniciar e digite as linhas exatamente. · Backspace desativado — continue mesmo apos erro.
C'était l'époque où l'antique roman classique, qui, après avoir
été Clélie, n'était plus que Lodoeska, toujours noble, mais de
plus en plus vulgaire, tombé de mademoiselle de Scudéri à madame
Barthélemy-Hadot, et de madame de Lafayette à madame
Bournon-Malarme, incendiait l'ame aimante des portières de Paris
et ravageait même un peu la banlieue. Madame Thénardier était
juste assez intelligente pour lire ces espèces de livres. Elle
s'en nourrissait. Elle y noyait ce qu'elle avait de cervelle;
cela lui avait donné, tant qu'elle avait été très jeune, et même
un peu plus tard, une sorte d'attitude pensive près de son mari,
coquin d'une certaine profondeur, ruffian lettré à la grammaire
près, grossier et fin en même temps, mais, en fait de
sentimentalisme, lisant Pigault-Lebrun, et pour "tout ce qui
touche le sexe", comme il disait dans son jargon, butor correct
et sans mélange. Sa femme avait quelque douze ou quinze ans de
moins que lui.
Pressione iniciar e digite as linhas exatamente.
Nao iniciado